Une actrice prominente allemande a accuse son ex-compagnon de diffuser du materiel intime non consenti, y compris du contenu « deepfake ». L'affaire souleve des preoccupations serieuses au sujet de la violence numerique et des lacunes dans le droit penal allemand pour y faire face.
L'incident met en lumiere le defi croissant auquel sont confrontees les autorites et les victimes pour combattre la technologie des deepfakes et le harc element en ligne. Les experts avertissent que la legislation allemande actuelle manque de protections adequates contre ces exploitations numeriques.